| Résumé : |
Roman identitaire, quête d’identité et fabrique de personnages sont des après-coups régressifs qui répondent à un vécu de dépersonnalisation. Notre sentiment d’identité et de vie psychique est latent et soutenu par moult objets discrets de notre entourage. L’incapacité à appréhender psychiquement le temps s’implique dans les vacillations identitaires et les identités défectives. Le mythomane est sans roman, ni anonymat, ni pseudonyme ni hétéronyme. |