| Résumé : |
La psychiatrie a insisté sur la version déficitaire des phénomènes automatiques, tandis que la psychanalyse – de Freud à Lacan – a mis l’accent sur la version créatrice de l’automatisme, qui permet de concevoir un inconscient dynamique : un inconscient qui, tout en prenant en compte la nécessité de la répétition des éléments inscrits par l’histoire de tout un sujet, reste ouvert aux effets de la contingence de rencontres. La logique de cet inconscient est celle d’une rétroaction récurrente, qui diffère beaucoup de la logique linéaire que propose le comportementalisme – par exemple, en ce qui concerne les réflexes conditionnés. |