| Résumé : |
Dans ce texte, l'auteur aborde la question de l'analyse par lettres en étudiant la correspondance de Freud et Ferenczi pendant la période où ce dernier a réalisé son analyse avec le premier (1914-1916). Freud a une préférence pour l'analyse en présence disant que l'écriture de lettres n'est pas la méthode la plus propice à élaborer les résistances, au contraire elle semble les renforcer. Mais ce fut la première tentative d'analyse à distance et, à ce titre, cette correspondance est féconde en suggestions. La discussion sur les effets et les contre-effets de cette forme d'analyse conduit l'auteur à étudier l'écrit épistolaire comme expression du travail analytique, les missives pouvant s'associer à des objets de relation en thérapie de groupe. |