| Résumé : |
De nos jours, la notion de violence occupe une place de plus en plus grande dans le champ psychiatrique et psychopathologique qui mérite d’être interrogée. D’abord repérée comme un « comportement violent » se prêtant à une analyse psychanalytique, la violence a été un objet d’étude psychopathologique aux frontières de la criminalité et de la psychopathologie, pour devenir une quasi-entité clinique avec la notion de « patient violent », dont la dangerosité doit être évaluée, qui fait suite à celle de « malade difficile ». |