| Résumé : |
Plusieurs études ont fait état d’une surreprésentation des troubles psychiatriques chez les sujets atteints d’un syndrome de Klinefelter, avec des complications médicolégales. Dans ce travail, nous présentons le cas de Jules, 23 ans, porteur d’un syndrome de Klinefelter, bénéficiant d’un traitement androgénique substitutif, inculpé pour viol sur mineur et expertisé dans ce cadre. Nous nous interrogeons sur le rôle de sa pathologie génétique et du traitement hormonal dans son passage à l’acte transgressif à caractère sexuel. |