| Résumé : |
Les résidentes en médecine représentent dans l’ensemble une population jeune et généralement saine dans laquelle les dysfonctions sexuelle ne devraient être présentes que rarement dans un contexte de comorbidité médicale. Cependant, certaines études, ont objectivé des prévalences élevées de dysfonction sexuelle, dépassant les 60 % dans cette population. Les facteurs psychologiques, interpersonnels, socioculturels joueraient un rôle important dans la vulnérabilité sexuelle. |