| Résumé : |
Fous, exilés, apatrides, exclus : ils sont enfermés dehors. Dehors, hors des frontières de leur pays comme hors des liens de leur langue maternelle. Mais les véritables enfermés dehors sont les fous, exilés à jamais de leur inconscient : ils ne sont pas seulement étrangers dans leur exil, ils sont étrangers à eux-mêmes, étrangers à leur histoire, étrangers à la langue de l'enfance. Ce n'est pas seulement d'un pays ou d'une langue qu'ils sont exilés : le nom, la voix, le père les ont aussi abondonnés sans retour. |