| Résumé : |
Le doyen Carbonnier a écrit, dans son manuel de droit civil concernant les personnes, que la " condition de mortel (était) d'ordre public ". Cette formule fait écho, d'une part avec les désirs transhumanistes d'immortalité soit-disant rendus possibles, notamment par les progrès des biotechnologies et d'autre part, avec les prélèvements d'organes. Un retour sur cette curieuse assertion et sur ses possibles significations permettra peut-être d'éclairer d'un jour nouveau le régime juridique du corps humain et la bioéthique. |