| Résumé : |
La psychiatrie moderne, sous prétexte de prendre en charge le handicap dont souffrent les malades psychiques (déficits cognitifs et relationnels, déni de la maladie et mauvaise observance du traitement, perte d’autonomie dans les gestes du quotidien, désinsertion sociale…) a largement cessé de se préoccuper de ce qui est à l’origine de ce handicap : la psychose. Ainsi, les soignants deviennent rééducateurs, et la « folie » des malades, en tant que reflet de leur subjectivité, n’est plus entendue. |