| Résumé : |
En s’appuyant sur des exemples issus de différentes cliniques, cet article montre comment les habitudes utilisent la pulsion de mort pour la mettre au service de la vie et du collectif. Il montre aussi comment, dans certaines conditions, la mise en cause de processus immobiles des habitudes, notamment des habitudes partagées, débouche sur des liens de trouble de l’intimité et sur des relations de terreur intersubjective, mais aussi groupale et sociétale. |