| Résumé : |
De nombreux métiers, cadres organisationnels et institutionnels ont à assurer la prise en charge et l’accompagnement des migrants aux différents temps de leur vie en exil. Privilégiant tantôt des critères juridico-politiques, tantôt des critères socio-sanitaires, ces cadres de travail posent la question des marges de manœuvre, des espaces de jeu à construire pour soutenir les épreuves de la confrontation avec des expériences de dénuement, d’effroi, de sidération, face à ce qui s’est vécu « là-bas » et/ou ce qui se vit « ici », et du travail toujours exposé aux risques du « sale boulot ». |