| Résumé : |
L’analyse sémiologique de l’hallucination peut être enrichie d’une approche dimensionnelle, qui permet notamment d’explorer ce phénomène de manière transnosographique. Dans le cas de l’hallucination acousticoverbale, trois dimensions sont communément utilisées : (i) le « quoi », qui définit la complexité sensorielle de l’hallucination ; (ii) le « qui », qui correspond à l’identité du locuteur mais également l’attribution à soi ou à autrui de ces stimuli ; et enfin (iii) le « where », qui renvoie à la localisation spatiale des voix perçues. |