| Résumé : |
La migration apparaît comme un facteur de risque de survenue de trouble psychotique chez les migrants de première, de deuxième, voire de troisième génération. Les données en France sont concordantes, avec un risque plus élevé chez les migrants originaires d'Afrique subsaharienne. De nombreuses hypothèses ont été évoquées, infectieuses, carentielles, génétiques. Toutefois, les éléments d'environnement, et en particulier les discriminations vécues et perçues, ont un impact majeur, chez les sujets migrants. |