| Résumé : |
Une personne détenue malade est un patient comme un autre. Pourtant, l’acte à l’origine de l’incarcération peut être une question sensible, notamment lorsqu’il est question d’infanticide, de violences, etc. Certaines situations peuvent générer des mobilisations affectives et des défenses puissantes chez les soignants. Pour y répondre de façon appropriée, les supervisions peuvent aider les soignants à décrypter les résonances qui les traversent et les mettre à distance, comme en témoigne un psychologue. |