| Résumé : |
Une des approches possibles de la question des schizophrénies résistantes est de chercher à déterminer des endophénotypes, permettant de définir un sous-groupe de patients susceptibles d'évoluer vers des troubles schizophréniques résistants. Ceci permettrait d'anticiper les réponses thérapeutiques, afin de mettre en place le plus rapidement possible, chez ces patients, des thérapies plus efficaces ( tant médicamenteuses que psychothérapiques ou institutionnelles). Les signes neurologiques mineurs par exemple, témoins d'une altération plus marquée au niveau neurobiologique, sont peut-être capables de prédire une moins grande sensibilité à différents traitements pharmacologiques. |